2017年06月19日

Eh bien montre guess femme

Des regrets immenses et unanimes ont accompagné la chute de ces ignobles morceaux de bois. Le libraire Ladvocat s’était établi depuis quelques jours à l’angle du passage qui partageait ces galeries par le milieu, devant Dauriat, jeune homme maintenant oublié, mais audacieux, et qui défricha la route où brilla depuis son concurrent. La boutique de Dauriat se trouvait sur une des rangées donnant sur le jardin, et celle de Ladvocat était sur la cour. Divisée en deux parties, la boutique de Dauriat offrait un vaste magasin à sa librairie, et l’autre portion lui servait de cabinet. Lucien, qui venait là pour la première fois le soir, fut étourdi de cet aspect, auquel ne résistaient pas les provinciaux ni les jeunes gens. Il perdit bientôt son introducteur sac guess soldes .  Si tu étais beau comme ce garçon-là, je te donnerais du retour, dit une créature à un vieillard en lui montrant Lucien. Lucien devint honteux comme le chien d’un aveugle, il suivit le torrent dans un état d’hébétement et d’excitation difficile à décrire. Harcelé par les regards des femmes, sollicité par des rondeurs blanches, par des gorges audacieuses qui l’éblouissaient, il se raccrochait à son manuscrit qu’il serrait pour qu’on ne le lui volât point, l’innocent !  Eh bien ! monsieur, cria-t-il en se sentant pris par un bras et croyant que sa poésie avait alléché quelque auteur montre guess collection . Il reconnut son ami Lousteau qui lui dit : « Je savais bien que vous finiriez par passer là ! » Le poète était sur la porte du magasin où Lousteau le fit entrer, et qui était plein de gens attendant le moment de parler au Sultan de la librairie. Les imprimeurs, les papetiers et les dessinateurs, groupés autour des commis, les questionnaient sur des affaires en train ou qui se méditaient.  Tenez, voilà Finot, le directeur de mon journal ; il cause avec un jeune homme qui a du talent, Félicien Vernou, un petit drôle méchant comme une maladie secrète.  Eh bien montre guess femme  ! tu as une première représentation, mon vieux, dit Finot en venant avec Vernou à Lousteau. J’ai disposé de la loge.  Tu l’as vendue à Braulard  Eh bien ! après  tu te feras placer. Que viens-tu demander à Dauriat  Ah ! il est convenu que nous pousserons Paul de Kock, Dauriat en a pris deux cents exemplaires et Victor Ducange lui refuse un roman. Dauriat veut, dit-il, faire un nouvel auteur dans le même genre. Tu mettras Paul de Kock au-dessus de Ducange.  Mais j’ai une pièce avec Ducange à la Gaieté, dit Lousteau.  Eh bien ! tu lui diras que l’article est de moi, je serai censé l’avoir fait atroce, tu l’auras adouci, il te devra des remerciements.  Ne pourrais-tu me faire escompter ce petit bon de cent francs par le caissier de Dauriat  dit Étienne à Finot. Tu sais ! nous soupons ensemble pour inaugurer le nouvel appartement de Florine.


この記事へのトラックバックURL

http://cdgyddycvw.fukuokablog.jp/t12236
上の画像に書かれている文字を入力して下さい